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Alexandre Polak et Marion Fabre réagissent à leur nomination en tant qu'associés chez Coblence avocats

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Le Monde du Droi a interrogé Alexandre Polak et Marion Fabre, qui ont tous deux été nommés associés récemment au sein du cabinet Coblence avocats.

Selon vous, qu'est-ce qui a présidé à votre cooptation ?

Alexandre Polak : Les associés ont la volonté d’assurer un développement équilibré du cabinet en s’appuyant sur des compétences internes et en allant chercher des compétences complémentaires en externe. Les échanges qui ont précédé mon arrivée ont confirmé que nous avions une vision et une culture communes qui permettraient une intégration rapide au sein de la structure. Par ailleurs mes domaines de compétences et ma typologie de clientèle s’inscrivent parfaitement dans les axes de développement de cabinet. 

Marion Fabre : Depuis mon arrivée en 2014, le cabinet est en forte croissance. Ma cooptation permet, à mon sens, au cabinet de continuer à se structurer en associant des collaborateurs investis tant dans la gestion que dans la vie du cabinet et ayant intégré les valeurs du cabinet.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

AP : J’ai eu la chance de pouvoir évoluer dans des cabinets différents en termes d’organisation et de structuration ce qui me permet aujourd’hui d’être capable de m’adapter à des typologies de clientèle variées. J’ai commencé ma carrière chez Arsene Taxand en 2009, cabinet de niche en fiscalité où j’ai tout d’abord été spécialisé en fiscalité des sociétés. Puis désireux de retrouver un cabinet pluridisciplinaire avec un beau projet de développement, j’ai rejoint Veil Jourde où j’ai pu y développer pendant 5 ans, en plus de la fiscalité des sociétés, mes compétences en fiscalité patrimoniale et contentieux. Enfin j’ai intégré le cabinet anglais Bird & Bird en tant que counsel avant de rejoindre Coblence avocats comme associé.  

MF : J’ai débuté ma carrière en 2012 chez Chammas & Marcheteau, cabinet au sein duquel j’avais réalisé mon stage final à l’école des avocats et développé une expertise réglementaire dans le domaine de la structuration de fonds d’investissement. En 2014, j’ai souhaité élargir mon champ de compétence, j’ai donc rejoint le cabinet Coblence avocats au sein de l’équipe corporate de Ludovic Dores et d’Alexandre Brugière.

Qui a le plus influencé votre carrière ? 

AP :  Mes différentes expériences m’ont permis de côtoyer des praticiens reconnus dans leur domaine et leurs conseils ont bien évidemment eu une influence majeure sur ma carrière mais je dirais que la personne qui m’a le plus influencé est Christophe Delrieu. A ses côtés j’ai énormément appris aussi bien techniquement qu’en termes de relationnel client et de management d’équipe. 

MF : De nombreuses personnes côtoyées au cours de ma carrière m’ont inspiré, de par leur personnalité, leur expérience ou encore leur expertise. Mais l’une des personnes qui m’a le plus influencé dans mon envie de poursuivre ce métier et ma façon d’exercer est Lola Chammas, qui m’a appris l’importance de la précision, de la rigueur et de la réactivité dans notre métier.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

AP :  Il est difficile de donner un souvenir particulier mais récemment c’est bien évidemment ma signature chez Coblence avocats. 

MF : J’ai beaucoup de bons souvenirs et ne serai pas en mesure d’en choisir un en particulier. Parvenir à innover dans la structuration d’une opération est toujours une belle réussite intellectuelle. Constater, à l’issue d’une opération, la satisfaction des clients avec qui nous échangeons constamment pendant plusieurs mois contribue également à créer de forts souvenirs.

Quels sont vos domaines de compétences ?

AP :  J’interviens en fiscalité des sociétés, plus spécifiquement sur les opérations de fusion, acquisition, restructuration et private equity. J’accompagne également mes clients sur des problématiques de fiscalité patrimoniale et immobilière. 

MF : Aujourd’hui, grâce à mon parcours, j’ai une expertise globale en droit des affaires.

J’accompagne des dirigeants d’entreprises ou des sociétés dans le cadre d’opérations de croissance externe, de transmission et de rapprochement (acquisitions, cessions, fusions, joint-venture..). Je travaille également aux côtés de fonds d’investissements dans le cadre de leurs prises de participations dans les sociétés cibles grâce à l’émission d’actions de préférence et valeurs mobilières donnant accès au capital tels que ABSA, OCABSA, BSA Air, ORA.... Enfin, j’assiste les dirigeants dans la négociation de leur management package.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ? 

AP : Les clients sont extrêmement attentifs aux actualités récentes concernant la nouvelle notion de « mini » abus de droit à but principalement fiscal ou la mise en œuvre de la directe DAC 6 qui impose une obligation déclarative concernant les dispositifs transfrontières qui remplissent des marqueurs censés indiquer un risque potentiel d’évasion fiscale. Sous couvert de lutte contre l’évasion fiscale, ces nouveaux dispositifs aux contours mouvants sont de nature à générer une insécurité fiscale. 

MF : Nous sommes dans une phase de simplification du droit des sociétés notamment par la mise en place de la loi Pacte dont nous suivons de prés la publication des textes d’application. Mais, l’actualité la plus récente qui, sans être à proprement parler une actualité juridique en droit des sociétés, risque d’impacter fortement notre activité est la mise en œuvre du Brexit. Nous attendons de déterminer quels en seront les impacts définitifs sur les opérations de M&A.

Qui conseillez-vous ?

AP : Je conseille une clientèle variée allant de groupes cotés français ou internationaux à des PME et des family office. J’assiste également des cadres dirigeants dans la structuration de leur package ainsi que sur leur fiscalité patrimoniale. 

MF : Avec l’aide de 6 collaborateurs, je conseille des dirigeants d’entreprises, des sociétés, des fonds d’investissements et des family officestant en France qu’à l’international.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)